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Ski acrobatique – Montréal, 10 février 2017 (Sportcom) – La série de Coupes du monde disputées aux sites qui accueilleront les Jeux olympiques de Pyeongchang dans un an se poursuit et c’était au tour des skieurs acrobatiques de tester les installations. Vendredi en Corée du Sud, le sauteur Olivier Rochon n’a pas connu une sortie à la hauteur de ses attentes.

Le seul Canadien à passer le premier tour éliminatoire a terminé 12e en finale, ce qui a été insuffisant pour être dans les 6 premiers retenus pour la super-finale. Classé 14e des qualifications, l’Ontarien Travis Gerrits a raté sa place en finale de deux rangs. Lewis Irving, de Québec, était inscrit à l’épreuve, sauf qu’il n’a pas pris le départ.

Le champion olympique en titre, le Biélorusse Anton Kushnir (119,47 points), s’est imposé devant le Chinois Qi Guangpu (118,55 points) et l’Américain Mac Bohonnon (116,74 points).

Chez les femmes, Catrine Lavallée a terminé en 14e place à l’épreuve qui s’est conclue par un podium entièrement chinois. La Montréalaise était la seule Canadienne inscrite.

« Je suis déçu de ne pas avoir fait un podium ou un top-6, mais je suis content d’avoir fait une troisième finale de suite. Je reste dans la progression que l’on veut cette saison », a commenté le meilleur Canadien du jour.

En finale, le Gatinois a opté pour son saut tendu double vrille-vrille, sauf qu’il a perdu de la vitesse à l’approche du saut à cause du vent qui changeait constamment.

« Peu importe la forme dans les airs, la dernière chose que voient les juges, c’est l’atterrissage et c’est ce qui peut te permettre de passer à la prochaine étape. Il faut que je pense plus à l’atterrissage qu’à l’esthétisme. Les entraîneurs et moi faisons un excellent travail, mais des fois, il y a quelque chose qui fait en sorte que ça ne fonctionne pas », a poursuivi celui qui a qualifié son pointage des qualifications, 94,69, « d’assez médiocre » et qui l’avait classé 10e de cette ronde.

Ce résultat, Rochon l’explique par le changement de la fermeté de la surface de réception entre la séance d’entraînement et le début de la compétition.

« Ça s’est raffermis et je n’ai pas assez absorbé à la réception, alors cela a eu un effet de rebond. Mon dos a touché au sol et d’une certaine façon, j’ai été chanceux de rentrer en finale. C’est un événement test pour les Jeux, alors c’est bon de savoir que si nous avons les mêmes conditions l’an prochain, au moins nous serons prêts. Ça reste une bonne expérience. »

Le site du prochain concours olympique n’est pas encore au point et cela a eu un impact direct sur la prestation de plusieurs. En plus des vents variables, les entraîneurs et organisateurs ont dû travailler d’arrache-pied pour rendre la surface de réception conforme aux normes de la Fédération internationale de ski.

« Il y avait des erreurs majeures et s’ils n’avaient pas travaillé, il n’y aurait pas eu de Coupe du monde. Une fois que tout était reconstruit, c’était correct», de conclure Rochon.

Samedi, l’épreuve des bosses sera au programme du jour.

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Rédaction: Mathieu Laberge
 
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