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Escrime – Montréal, 3 février 2017 (Sportcom) – À son retour à la compétition depuis les Jeux olympiques de Rio, Joseph Polossifakis est passé deux fois à une touche d’atteindre le tableau de 64 vendredi, à la Coupe du monde de Padoue, en Italie. Il a dû se contenter du 72e échelon.

 

« C’est une journée crève-cœur », a admis le Montréalais.

Auteur d’une fiche de six victoires en sept duels en poules, Polossifakis a failli une première fois passé automatiquement au tableau de 64. Seule faute au tableau, cette défaite aux mains du Britannique Soji Aiyenuro qui s’est soldée par la marque de 5-4. « Une touche pour moi et je passais directement à demain », a-t-il souligné.

Rien n’était terminé pour autant et Polossifakis avait une autre occasion de se rattraper dans le tableau de 128. Opposé au Français Maxence Lambert, le Québécois s’est incliné 15-14. « C’est une décision qui aurait pu autant aller de mon côté. Je faisais un très bon combat, je menais 13-11, puis 14-13, mais il m’a pris les dernières touches. Ça fait partie de la game. »

« C’est dommage d’avoir affronté cet adversaire dès le début du tour éliminatoire, car c’est un très bon escrimeur. »

Changement dans les règlements

Depuis les Jeux olympiques de Rio, la Fédération internationale d’escrime a adopté un nouveau règlement : la modification des temps d’enregistrement des appareils électriques de signalisation, qui sont passés de 120 millisecondes à 170 millisecondes.

« Après qu’une touche est donnée, le temps a été augmenté pour enregistrer la deuxième » , a vulgarisé Polossifakis.

«Ç’a un gros impact pour certaines attaques, les parades riposte ou les attaques défensives », a ajouté celui qui voit autant d’avantages que de désavantages dans cette nouvelle mesure. « Ça donne plus marge de manœuvre. »

Autre nouveauté, qui est à l’essai jusqu’à la fin du mois de février, la distance de départ entre les escrimeurs s’est rétrécie et ils commencent leur match 1 mètre plus près l’un de l’autre. Les escrimeurs ont donc dû s’ajuster. « Ça change beaucoup la tactique et la façon de prendre l’attaque. »

« C’est quelque chose de nouveau, mais j’ai aimé ça. Ça rend la touche plus active dès début. Tu n’as pas trop le temps de penser. »

Son parcours terminé à Padoue, Polossifakis reprendra l’entraînement d’ici sa prochaine Coupe du monde. Il devrait reprendre la compétition à Varsovie à la fin du mois, ou à Madrid, en mai.

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Rédaction: Émilie Bouchard Labonté
 
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