Le centre de documentation pour le sport
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Le centre de documentation pour le sport

Les avancées de la science du sport et de la médecine sportive ont permis à de nombreuses disciplines de travailler en collaboration pour maximiser la performance athlétique des athlètes. Les équipes de soutien intégré constituent la norme actuelle de l’athlétisme élite. Ces équipes sont composées de médecins, de nutritionnistes, de psychologues, d’experts en biomécanique, de vidéographes, de statisticiens, etc., qui ont tous comme objectif de prêter main forte aux entraîneurs et athlètes en ce qui concerne les divers aspects de l’entraînement et de la performance. Malgré toutes ces ressources et cette expertise, pourquoi certains athlètes croient toujours que recourir à des méthodes scientifiques non éprouvées leur donneront un avantage supplémentaire? La réponse à cette question est peut-être l’effet placebo.

L’effet placebo* est l’utilisation d’un traitement inactif qui peut parfois améliorer l’état d’une personne simplement car il fait croire à cette dernière que le traitement a fonctionné. Il n’y a aucun effet physiologique direct, étant donné que le comprimé de « sucre » ne contient pas d’élément actif. Il peut toutefois y avoir un effet bénéfique psychologique si la personne associe les bienfaits à un résultat optimal.

L’utilisation du ruban kinésiologique* est un des phénomènes qui peut fonctionner comme effet placebo. Le ruban est utilisé pour traiter et prévenir des blessures musculosquelettiques*, même s’il est prouvé que l’efficacité de ce produit est plus ou moins supérieure à celle de produits semblables*. De plus, aucune preuve systématique n’appuie le fait que les rubans kinésiologiques préviennent ou traitent les blessures musculosquelettiques. Malgré ces conclusions, cet outil peut avoir un effet modeste qui atténue la douleur et qui améliore l’amplitude des mouvements des athlètes blessés.

D’autres recherches se sont aussi penchées sur les aides ergogéniques, comme la caféine. Bien qu’il soit prouvé que celle-ci peut améliorer la performance, surtout lors d’épreuves d’endurance, on a aussi pu démontrer son efficacité lorsqu’on l’a utilisée* comme placebo. Une étude réalisée avec sept cyclistes dans le cadre de trois essais différents a examiné l’effet de la caféine lorsque celle-ci est utilisée comme effet placebo, soit à une consommation de 4,5 mg/kg et de 9 mg/kg comparée aux essais de référence. En réalité, tous les sujets ont reçu le placebo, et ce, lors de tous les essais. Lorsqu’on a informé les sujets qu’ils avaient reçu le placebo, leur performance a été inférieure de 1,4 % par rapport à la référence. Lorsqu’ils croyaient avoir consommé 4,5 mg/kg de caféine, leur performance était supérieure de 1,3 %, et elle était supérieure de 3,1 % lorsque la consommation était de 9 mg/kg. L’étude démontre que bien que la caféine ait une incidence sur la performance, le fait de croire qu’on en a consommée peut aussi avoir un effet bénéfique.

Malgré le peu de preuves appuyant le fait que les rubans kinésiologiques préviennent ou traitent les blessures, de nombreux athlètes continuent de l’utiliser. Pour ce qui est de la caféine, que l’athlète en consomme ou qu’il croit en avoir consommée, il semble que sa performance soit améliorée. Le point commun entre la caféine et les rubans est leur capacité d’atténuer la douleur, ce qui est attribuable à un effet important du placebo. Comme en médecine, l’effet placebo semble avoir également s’appliquer à la performance sportive, particulièrement pour l’aspect psychologique. Comme les attentes sont primordiales pour un athlète, un état d’esprit solide peut aider la cause.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

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Bjørkedal E, Flaten M. Interaction between expectancies and drug effects: an experimental investigation of placebo analgesia with caffeine as an active placebo. Psychopharmacology. June 2011;215(3):537-548.

Brazier J, Sinclair J, Bottoms L. THE EFFECTS OF HOLOGRAM WRISTBANDS AND PLACEBO ON ATHLETIC PERFORMANCE. / UčINCI NARUKVICA S HOLOGRAMOM I PLACEBA NA SPORTSKU IZVEDBU I USPJEŠNOST. Kinesiology. June 2014;46(1):109-116.

Eichner E. Placebos for Athletes: Do They Exist? If Not, Do They Work Anyway?. Current Sports Medicine Reports (Lippincott Williams & Wilkins). May 2013;12(3):134-135.

Kamper S, Williams C. The placebo effect: powerful, powerless or redundant?. British Journal Of Sports Medicine. January 2013;47(1):6-9.

Lorsqu’un élève-athlète d’école secondaire subit une commotion cérébrale*, il est important que tous les adultes qui interagissent avec lui sachent comment établir le meilleur environnement pour son retour à l’école. Bien que les professionnels des soins de santé soient plus que jamais en mesure de reconnaître une commotion cérébrale et de formuler des recommandations à l’intention des victimes de cette blessure, les enseignants, les directeurs, les conseillers en orientation et les entraîneurs doivent aussi savoir comment les élèves-athlètes sont touchés par une telle blessure, tant sur le plan physique que scolaire, afin qu’ils puissent veiller à leur santé et à leur développement scolaire.

Les commotions cérébrales sont les blessures les plus fréquentes dans le monde du sport. Bien que la plupart des victimes ne ressentent que de faibles symptômes et des effets à court terme, certains athlètes ont des effets indésirables affaiblissants qui peuvent durer des semaines ou des mois. Comme les commotions cérébrales ne présentent aucun signe « externe », l’équipe de direction des écoles risque de ne pas savoir que des rajustements doivent être faits à l’égard d’un élève en ce qui concerne ses études ou son environnement. Parachute Canada* recommande aux parents et aux éducateurs de créer un plan de retour à l’apprentissage personnalisé pour les élèves ayant subi une commotion cérébrale. Voici des signes et des solutions possibles à examiner lorsque vous établissez un plan de retour à l’apprentissage*.

L’équipe de direction* d’une école devrait aussi savoir que l’environnement d’un élève peut aussi avoir des effets négatifs sur celui-ci. Des lumières aveuglantes, des bruits forts provenant de la cafétéria ou des couloirs, ainsi que la musique et les appareils d’un atelier peuvent poser problème. Le visionnement de vidéos, la présentation d’exposés à l’aide de diapositives et l’utilisation d’ordinateurs pourraient nécessiter des rajustements si l’élève est sensible à la lumière. On peut, par exemple, lui permettre de porter des lunettes de soleil ou de réduire la luminosité d’un écran.

Les éducateurs* sont dans une bonne position qui leur permet de remarquer des changements subtils dans le comportement d’un élève-athlète qui retourne à l’école. Ils ont aussi la capacité d’aider ces élèves et de faire des rajustements lorsque c’est nécessaire. Il est recommandé que les élèves-athlètes ne fassent pas de sport jusqu’à ce qu’ils reprennent leurs cours sans accommodement particuliers. La sensibilisation, la souplesse et les connaissances à l’égard des besoins d’un athlète ayant subi une commotion sont des éléments clés pour que le retour à l’apprentissage et, au bout du compte, le retour au jeu, se fassent sans heurt.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

Broglio S, Macciocchi S, Ferrara M. Neurocognitive Performance of Concussed Athletes When Symptom Free. Journal Of Athletic Training (National Athletic Trainers’ Association). October 2007;42(4):504-508.

Gessel L, Fields S, Collins C, Dick R, Comstock R. Concussions Among United States High School and Collegiate Athletes. Journal Of Athletic Training (National Athletic Trainers’ Association). October 2007;42(4):495-503.

McGrath N. Supporting the Student-Athlete’s Return to the Classroom After a Sport-Related Concussion. Journal Of Athletic Training (National Athletic Trainers’ Association). September 2010;45(5):492-498.

Saunders E, Burdette G, Metzler J, Joyner A, Buckley T. Knowledge of Coaching Education Students Regarding Sport-Related Concussions. Athletic Training & Sports Health Care: The Journal For The Practicing Clinician. January 2013;5(1):11-19.

Schmies H. Putting Our Heads Together: Collaborating for Student Success after Concussion. JOPERD: The Journal Of Physical Education, Recreation & Dance. October 2014;85(8):5-8.

Encourager l’esprit sportif et mettre en œuvre des politiques d’éthique sportive sont des façons de promouvoir l’équité dans les sports. Les règles et règlements sont établis pour protéger la santé et la sécurité des participants, de même que l’intégrité du sport. Cependant, dans le milieu de la performance élite, dans lequel les millimètres, les millisecondes et les milligrammes sont cruciaux, l’équipement que l’on utilise et les substances que notre corps absorbe peuvent jouer un rôle dans une victoire ou une défaite.

L’utilisation de drogues visant à augmenter la performance dans les sports élites est une mesure que les organismes nationaux de sport et l’Agence mondiale antidopage (AMA) tentent d’éliminer. Bien qu’on ait amélioré les politiques et les technologies visant à dissuader la tricherie, certains athlètes réussissent tout de même à contourner les règlements.

Dans le but de décourager les athlètes qui tentent de tricher, l’AMA a lancé un nouveau système permettant de détecter le dopage, soit le Passeport biologique de l’athlète. Avant de nous pencher sur cette nouvelle technique de détection de tricherie, jetons un œil sur certaines des mesures qui sont utilisées à l’heure actuelle.

  1. Le Groupe ciblé enregistré est un programme qui exige que les athlètes à l’échelle internationale et nationale inscrivent leurs coordonnées afin qu’ils puissent être testés à tout moment.
  2. Les organismes de sport ont des programmes d’éducation qui informent les athlètes de leurs droits et des politiques qui sont appliquées.
  3. Les organisations antidopage, avec la collaboration de l’AMA, fournissent aux athlètes une liste d’interdictions indiquant les suppléments bannis en vertu du Code mondial antidopage.

Ces mesures sont en place non seulement pour protéger les athlètes, mais pour promouvoir l’esprit sportif sur le terrain. Le Passeport biologique de l’athlète est une mesure supplémentaire qui permet d’assurer que les athlètes jouent dans le respect des règles. Cette nouvelle méthode permet aux dépisteurs de comparer les échantillons de sang ou d’urine d’un athlète au fil du temps. À court terme, il est possible que les données ne révèlent pas d’infraction, mais après avoir récolté 10, 20 ou 30 échantillons, on peut recueillir des renseignements utiles qui permettent de combattre le dopage dans le sport. Il s’agit d’une amélioration importante par rapport à l’ancien système utilisé par les dépisteurs pour déceler la présence de substances interdites dans le corps des athlètes. Un système qui permet de trouver des irrégularités entre des échantillons est susceptible de détecter les tricheurs au fil du temps.

Bien que le Passeport biologique de l’athlète soit techniquement à la phase embryonnaire et ne soit pas une mesure miracle, c’est un nouvel outil qui contribue à l’équité du sport. Les athlètes qui améliorent leur vitesse, leur force et leurs habiletés dans le respect de l’éthique contribuent à donner une chance égale à tous de monter sur le podium.

Références de la collection de SIRC:

1. CHARLISH P. THE BIOLOGICAL PASSPORT: CLOSING THE NET ON DOPING. Marquette Sports Law Review. Fall2011 2011;22(1):61-89.

2. Enéa C, Boisseau N, Dugué B. Facteurs biologiques influençant les concentrations urinaires en stéroïdes anabolisants lors de contrôles antidopage. / Biological factors influencing urinary anabolic steroid concentrations in doping control analysis. Science & Sports. June 2009;24(3/4):119-127.

3. Dvorak J, Budgett R, Saugy M, Vernec A. Drawing the map to implement the 2015 World Anti-Doping Code. British Journal Of Sports Medicine. May 15, 2014;48(10):800.

4. Saugy M, Lundby C, Robinson N. Monitoring of biological markers indicative of doping: the athlete biological passport. British Journal Of Sports Medicine. May 15, 2014;48(10):1-8.

5. Vernec A. The Athlete Biological Passport: an integral element of innovative strategies in antidoping. British Journal Of Sports Medicine. May 15, 2014;48(10):1-3.

6. Wagner U. The International Cycling Union under Siege—Anti-doping and the Biological Passport as a Mission Impossible?. European Sport Management Quarterly. June 2010;10(3):321-342.

Les Jeux d’hiver du Canada 2015 sont en cours et comprennent un grand nombre d’épreuves et de médailles à remporter. Un des sports qui sera au cœur du Centre sportif Charles Jago Northern est le squash*. Ce tournoi fait partie des Jeux du Canada depuis que Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) a été l’hôte des Jeux en 1991.

Le squash est un sport rapide qui se déroule sur un court entre quatre murs et qui nécessite une balle en caoutchouc creuse ainsi que des raquettes. Il se joue à deux (simples) ou avec deux équipes de deux (doubles). À l’occasion des Jeux d’hiver du Canada, les équipes seront constituées de deux hommes et de deux femmes de moins de 19 ans, ainsi que de deux hommes et de deux femmes de moins de 17 ans provenant de toutes les provinces et de tous les territoires du pays.

Le déroulement global du jeu* va comme suit : À tour de rôle, les joueurs envoient la balle contre le mur, au-dessus de la plaque de tôle et en dessous de la limite hors-terrain. Le joueur ou l’équipe qui gagne trois sets sur cinq remporte la partie. Un set se termine lorsqu’un joueur atteint 11 points, sauf lorsque le pointage est de 10-10, auquel cas la partie se poursuit jusqu’à ce qu’un joueur mène par deux points. Un joueur peut frapper la balle lorsqu’elle est dans les airs ou après qu’elle ait fait un bond au sol. Les joueurs peuvent se déplacer partout sur le court, mais ne doivent pas nuire à leur adversaire, que ce soit de façon volontaire ou accidentelle.

Terminologie du squash

Officiels

Deux officiels sont présents lors d’un match de squash : l’arbitre et le marqueur. L’arbitre contrôle le match et prend une décision lorsque les joueurs interjettent appel. Un appel est une demande d’un joueur de revoir la décision prise par le marqueur* (ou l’absence de décision). Les officiels sont aussi responsables de donner des pénalités. Le marqueur est chargé d’aider l’arbitre à prendre des décisions au sujet des services qui ne semblent pas être valides. À la fin de chaque échange, le marqueur énonce le score, mais si un appel est fait, le score est énoncé après la décision prise à la suite de l’appel.

Pour jouer au squash, il faut une raquette, une balle, des vêtements adéquats, une paire de souliers et un court de squash. Ce sport est excellent pour accroître la force cardio-vasculaire, améliorer la coordination mains-yeux et maintenir un poids santé. Si vous voulez encourager les jeunes athlètes canadiens qui se livrent la bataille pour l’or, l’épreuve de squash des Jeux d’hiver aura lieu du 22 février au 1er mars 2015. La cérémonie de remise des médailles des doubles se tiendra le 28 février, tandis que celle des simples sera le 1er mars.

*Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Gamble P. DESIGNING AN ANNUAL TRAINING PLAN FOR A YOUNG DEVELOPING SQUASH PLAYER: A CASE STUDY. Journal Of Australian Strength & Conditioning. June 2013;21(2):64-71.

2. Khare K, Singh S, Yadav S, Raddy T. RELATIONSHIP OF SELECTED PHYSICAL VARIABLES WITH THE PERFORMANCE OF SQUASH RACQUET PLAYERS. International Journal Of Sports Sciences & Fitness. January 2012;2(1):123-128.

3. MCPHEE M. Squash–Game On!. Fitness Business Canada. March 2014;15(2):46.

4. Vučkovic G, James N. THE DISTANCE COVERED BY WINNING AND LOSING PLAYERS IN ELITE SQUASH MATCHES. / RAZLIKE V OBSEGU GIBANJA MED ZMAGOVALCI IN PORAŽENCIAKTIVNIH FAZ V VRHUNSKEM SQUASHU. Kinesiologia Slovenica. December 2010;16(1/2):44-50.

5. Wilkinson M, Leedale-Brown D, Winter E. Validity of a Squash-Specific Test of Change-of-Direction Speed. International Journal Of Sports Physiology & Performance. June 2009;4(2):176-185.

Si vous cherchez une façon facile et conviviale de surveiller vos objectifs d’entraînement ou de mise en forme, les capteurs d’activités* sont là pour vous. Vos bonnes habitudes dépendent de votre disponibilité et de votre discipline, et comme les capteurs d’activités sont petits et portatifs, vous n’avez carrément aucun effort à faire pour les intégrer à votre entraînement. Des études ont démontré que les gens ont tendance à surestimer leur niveau d’activité physique et à sous-estimer le nombre de calories qu’ils consomment. En surveillant activement ces deux éléments, on accroît ainsi la sensibilisation qui peut nous inciter à améliorer notre santé globale.

Quels sont les avantages d’un capteur d’activités?

La remise en forme, l’atteinte de nos objectifs de perte de poids et l’augmentation de la difficulté de notre horaire d’entraînement actuel sont toutes des mesures de forme physique difficiles. Les capteurs d’activités d’aujourd’hui peuvent vous donner de bons conseils sur vos habitudes de style de vie. Par exemple, ils peuvent vous aider à surveiller vos cycles de sommeil, le nombre de pas que vous faites chaque jour, votre rythme cardiaque et votre pouls, votre température corporelle et votre glycémie. Que vous surveilliez une ou plusieurs de ces composantes toutes les semaines ou tous les mois, vous aurez une meilleure idée de votre état de santé, ce qui peut vous motiver* à vous dépasser et à bouger davantage.

Comment choisir un capteur d’activités?

Si vous comptez acheter un capteur d’activités, il est possible que vous ne sachiez pas lequel correspond le mieux à vos besoins. La gamme d’appareils disponibles est vaste, et le prix varie de 50 $ à 300 $. Heureusement, il existe de nombreux sites Web qui comparent les capteurs d’activités et présentent leurs caractéristiques et leur coût.

En voici quelques-uns pour vous aider à commencer.

Guide d’achat de capteurs d’activités : http://www.livescience.com/49174-choosing-a-fitness-tracker.html

Le meilleur capteur d’activités que vous pouvez acheter : http://www.theverge.com/2014/8/14/6001153/the-best-fitness-tracker-you-can-buy

Les meilleurs capteurs d’activités de 2015 : remettez-vous en forme après le Nouvel An : http://www.techradar.com/news/portable-devices/other-devices/10-best-fitness-trackers-1277905

Si vous décidez de vous procurer un capteur d’activités, prenez en considération qu’il est recommandé que les personnes qui font de l’exercice à l’occasion seulement ne l’utilisent que de temps en temps. En ce qui concerne la forme physique générale, vous n’avez pas à utiliser le capteur tous les jours. Si vous vous entraînez en vue d’une course ou d’une compétition, vous pouvez l’utiliser plus souvent pour surveiller des éléments en particulier de l’entraînement. Les données* sont encore mitigées concernant l’efficacité globale des capteurs d’activités, étant donné que cette technologie est encore très récente. Mais si vous trouvez que les capteurs vous sensibilisent davantage à l’égard de vos habitudes et vous motivent à bouger, vous n’avez rien à perdre à les essayer.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC: 

Barnd S. THERE’S AN APP FOR THAT 5. COAHPERD Journal. May 2014;39(2):5-13.

Cowan L, Van Wagenen S, West J, et al. Apps of Steel: Are Exercise Apps Providing Consumers With Realistic Expectations?: A Content Analysis of Exercise Apps for Presence of Behavior Change Theory. Health Education & Behavior. April 2013;40(2):133-139.

Hongu N, Going S, Houtkooper L, et al. Mobile Technologies for Promoting Health and Physical Activity. ACSM’s Health & Fitness Journal. July 2014;18(4):8-15.

Keller J. Apps for Group Fitness Instructors. IDEA Fitness Journal. April 2013;10(4):68-70.

Keller J, Cline J. Fitness Apps for Motivation and Fun. IDEA Fitness Journal. February 2014;11(2):88.

Les Jeux d’hiver du Canada, qui auront lieu du 13 février au 1er mars 2015, se tiendront à Prince George Northern, en Colombie-Britannique. Ces épreuves multisports, qui constituent les jeux les plus importants pour les jeunes athlètes au Canada, ont lieu tous les deux ans, en alternance entre l’été et l’hiver. Prince George sera l’hôte des dix provinces et trois territoires du Canada, qui tenteront de remporter le Drapeau des Jeux du Canada*, remis à la province ou au territoire ayant cumulé le plus de points. D’autres tenteront de gagner la Coupe du Centenaire*, décernée à la province ou au territoire ayant connu la plus grande amélioration par rapport aux derniers Jeux d’hiver.

Les Jeux font la promotion de sports d’hiver* courants, mais ils présentent aussi des sports intérieurs, ce qui fait d’eux un événement unique. Notons :

Les Jeux mettront également en vedette des athlètes handicapés qui participeront aux épreuves suivantes :

La Colombie-Britannique sera l’hôte des Jeux du Canada pour la troisième fois, mais il s’agira d’une première pour les Jeux d’hiver. L’événement comptera plus de 2 400 athlètes de 12 à 35 ans qui se produiront dans le cadre de 19 sports. Les 18 jours des Jeux mettront en vedette des jeunes athlètes talentueux, tout en faisant la promotion de la culture locale (arts, musique et littérature).

Les Jeux d’hiver du Canada comptent d’illustres anciens participants, comme des athlètes olympiques et paralympiques et des champions tels que Brian Mckeever, Catriona LeMay Doan, Brian Orser et Hayley Wickenheiser. Sur le plan du développement de nos futures étoiles, la valeur des Jeux est inestimable, car ils servent de tremplin pour ces talentueux athlètes qui aspirent à représenter le Canada à l’échelle mondiale.

* Seulement disponible en anglais

Le terme « athlète maître » fait référence aux femmes et aux hommes actifs de plus de 35 ans qui participent à des sports de niveau très élevé. Ces athlètes peuvent être des sportifs de fins de semaine ou des compétiteurs élites. Les baby-boomers constituent une partie importante du nombre grandissant d’adultes âgés qui apprennent un nouveau sport ou continuent de s’entraîner et de faire des compétitions tout au long de leur vie. Il n’est pas étonnant de constater que ces athlètes ont une meilleure forme physique que la moyenne des adultes et que la majorité sont en meilleure santé et sont plus compétitifs que les personnes ayant la moitié de leur âge.

Comme notre corps change à mesure que l’on vieillit, les athlètes maîtres, leurs entraîneurs et les professionnels de la santé doivent être conscients des besoins en matière d’entraînement qui risquent d’être rajustés pour assurer une performance optimale.

Entraînement de la force – Étant donné qu’on perd de la masse musculaire en vieillissant, il est encore plus important pour les athlètes maîtres compétitifs d’avoir des muscles forts. L’entraînement de la force* chez les adultes âgés devrait ressembler à celui d’un débutant, c’est-à-dire commencer lentement et augmenter l’intensité d’au plus 10 % par semaine. L’American College of Sports Medicine* recommande que les adultes suivent deux séances d’entraînement de la force par semaine comprenant chacune de huit à dix exercices différents visant tous les grands groupes musculaires*. En prenant des mesures proactives pour accroître leur masse musculaire, les athlètes maintiennent une bonne technique et aident leur corps à absorber des impacts répétitifs liés à des exercices tels que la course et les sauts, ce qui améliore leur performance au final.

La moyenne des personnes âgées de 25 à 50 ans connaissent une baisse de leur force musculaire de l’ordre de 5 à 10 % si elles ne suivant pas un entraînement de la force actif. Ce pourcentage augmente à 15 % chez les personnes de 50 à 65 ans, et à 25 % chez les plus de 65 ans.

Récupération – Le repos et la récupération* sont des éléments importants de tout programme d’entraînement, mais ils sont particulièrement essentiels pour les athlètes maîtres. La tolérance aux exercices d’un entraînement est un facteur important à prendre en considération, car les personnes de plus de 50 ans ont souvent des douleurs aux articulations et aux muscles. Les périodes de récupération de ces personnes devraient être plus longues et plus intenses que celles des jeunes athlètes, surtout après un entraînement ardu ou une compétition. Cela signifie peut-être qu’elles devront avoir plus de sommeil que d’habitude ou ajouter une journée de repos supplémentaire à leur horaire d’entraînement. En donnant plus de temps à leur corps pour récupérer, elles réduisent le risque de blessure et seront incitées à pousser leurs limites lors de leur prochain entraînement.

Nutrition – Les besoins en matière de nutrition* chez les athlètes âgés demeurent essentiellement les mêmes jusqu’à environ 50 ans. Après cet âge, on leur recommande de prendre de la vitamine D, du calcium, de la vitamine B6, de l’acide folique et de la vitamine B12. Bien que les protéines soient essentielles pour renforcer la masse musculaire, aucune recommandation précise n’est faite à cet égard à l’heure actuelle, car les experts ne s’entendent pas sur la quantité de protéines nécessaire pour les corps plus âgés.

On doit s’attendre à ce que notre performance* diminue à mesure qu’on vieillit, mais cette diminution peut ne pas être aussi considérable que ce à quoi on s’attend. En comprenant certains des changements susmentionnés et en adaptant les programmes d’entraînement lorsque c’est nécessaire, les athlètes maîtres continueront de s’améliorer et d’atteindre des objectifs encore plus élevés en ce qui concerne leur forme physique.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC: 

1. Callahan S. STRENGTH TRAINING TIPS FOR MASTERS ATHLETES. Triathlon Life. Spring2009 2009;12(2):108.

2. MCCALL P. PERFORMANCE TRAINING FOR MASTERS ATHLETES. IDEA Fitness Journal. November 2013;10(10):34-43.

3. Reaburn P, Dascombe B. Endurance performance in masters athletes. European Reviews Of Aging & Physical Activity. April 2008;5(1):31-42.

4. Signorile J. Periodize training for the masters athlete. Functional U. September 2007;5(5):1-13.

5. Sipe C. Training Masters Athletes. IDEA Fitness Journal. September 2008;5(8):44-51.

Les arbitres sportifs veillent à ce que les événements compétitifsse déroulent dans le respect des règles. Lorsqu’un athlète enfreint ces règles, il incombe aux arbitres d’appliquer les procédures nécessaires. Cette tâche peut être lourde pour un nouveau juge de ligne, étant donné que la théorie apprise en classe est bien différente de la réalité. Pour développer des arbitres compétents, on peut avoir recours au mentorat, qui est une excellente façon d’offrir du soutien et d’élargir la portée du processus d’apprentissage.

Le travail d’un mentor n’est pas nécessairement d’évaluer un nouveau mentoré, mais bien de lui donner des pistes de solution pour résoudre des problèmes ainsi que des suggestions d’amélioration. Le mentorat est aussi une façon de transmettre des connaissances, de donner de la rétroaction et d’appuyer des collègues pour répondre aux exigences nécessaires afin de réussir. Les observations et les anecdotes d’un arbitre chevronné peuvent renforcer la confiance d’un jeune apprenti, car ils contribuent à leur courbe d’apprentissage. Bien que les mentors aient souvent beaucoup d’expérience, ça ne fait pas d’eux des experts. Leur expérience est l’élément essentiel à transmettre à de jeunes recrues, au tout début de leur apprentissage. Ce processus agit aussi comme système de soutien qui permet aux jeunes arbitres de relever les défis et d’aller au-delà de ce qu’ils apprennent en classe.

Le rôle d’un mentor consiste à :

  1. observer l’arbitrage d’un apprenti aussi souvent que nécessaire;
  2. donner de la rétroaction positive;
  3. communiquer des anecdotes et transmettre des connaissances;
  4. fournir du soutien et avoir une communication ouverte;
  5. offrir des conseils.

L’établissement d’un partenariat entre un mentor et un mentoré renforce l’expérience d’apprentissage de ce dernier, mais plus important encore, il améliore la rétention de jeunes arbitres. Arbitrer est une tâche difficile qui implique souvent de gérer des comportements indisciplinés, ce qui peut décourager de nouveaux arbitres et les empêcher de poursuivre leur carrière. Un mentor peut être utile dans de tels moments, car il peut apporter sa contribution afin d’aider les jeunes à gérer ces situations.

Pour être arbitre, il est nécessaire d’avoir un souci du détail et une bonne compréhension du sport. Il faut suivre la bonne formation et posséder les qualifications nécessaires. Le mentorat peut être une bonne façon d’aider les jeunes arbitres à connaître du succès. Les bons mentors sont expérimentés, ont beaucoup de connaissances et soutiennent les plus jeunes pour contribuer à leur développement. L’apprentissage et la confiance du mentoré sont ainsi rehaussés.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. Bernal J, Nix C, Boatwright D. Sport Officials’ Longevity: Motivation and Passion for the Sport. International Journal Of Sport Management, Recreation & Tourism. July 2012;10:28-39.

2. Dyche L. How to Become a Collegiate Official. Amateur Wrestling News. September 15, 2014;60(2):19.

3. Ellis-Worthington J. Bringing along a new generation. Ontario Wrestler [serial online]. Spring2009 2009;:14.

4. Forbes S, Livingston L. Changing the call: rethinking attrition and retention in the ice hockey officiating ranks. Sport In Society. April 2013;16(3):295-309.

5. MacMahon C, Mildenhall B. A Practical Perspective on Decision Making Influences in Sports Officiating. International Journal Of Sports Science & Coaching. March 2012;7(1):153-166.

6. Warner S, Tingle J, Kellett P. Officiating Attrition: The Experiences of Former Referees Via a Sport Development Lens. Journal Of Sport Management. July 2013;27(4):316-328.

L’Académie canadienne de la médecine du sport et de l’exercice (ACMSE) et le SIRC ont toujours travaillé de concert pour offrir aux membres de l’Académie les plus récentes recherches de la science sportive. C’est pourquoi le SIRC est fier d’annoncer qu’il participera à la conférence de l’ACMSE-OMA à l’hôtel Westin d’Ottawa du 11 au 14 février 2015. Ce formidable événement donne l’occasion aux médecins sportifs et aux praticiens de l’Ontario de partager leur expertise et de tirer profit de l’expérience des autres.

Quels seront certains des sujets abordés cette année?

SIRC dispose de milliers de ressources qui touchent une vaste étendue de sujets : récentes recherches sur les commotions cérébrales et la nutrition sportive, réhabilitation après une blessure, méthodes de récupération, techniques d’entraînement de la force et de conditionnement, etc. Avec le lancement de notre nouveau site Web en 2014, nous avons profité de l’occasion pour développer un tableau de bord personnalisé pour les membres de l’ACMSE afin que ces derniers puissent trouver ce type de ressources et les utiliser à leur plus grand potentiel.

Les conférences sont de bonnes occasions pour préparer les professionnels à affronter les nombreux défis et les changements du sport. Si vous allez être de la partie cette année, venez jeter un œil au centre de ressources sur place du SIRC pour voir tout ce qu’il a à offrir!

La maladie d’Osgood-Schlatter* est une blessure courante chez les adolescents actifs qui cause de la douleur aux genoux. Elle affecte la partie où la rotule et le tibia se connectent et crée de la douleur et de l’enflure. Ce n’est pas vraiment une maladie, mais plutôt une blessure liée à la surutilisation des muscles qui peut être particulièrement douloureuse pour les adolescents qui font du sport. Les jeunes adolescents en pleine croissance, surtout les garçons, qui pratiquent des sports comprenant de la course, des sauts et des coups de pied sont habituellement les plus vulnérables.

Cette blessure survient pendant la poussée de croissance des adolescents*, laquelle arrive entre 10 et 16 ans chez les filles et entre 11 et 18 ans chez les garçons.

La maladie d’Osgood-Schlatter est aussi différente d’une personne à l’autre. Les symptômes de certains peuvent être simplement une faible douleur, tandis que pour d’autres, les répercussions peuvent être débilitantes. La douleur affecte habituellement un seul genou, mais elle peut aussi être ressentie dans les deux. Elle peut durer des semaines ou des mois, et peut survenir plus d’une fois jusqu’à la fin de la croissance de l’adolescent.

Causes de la maladie d’Osgood-Schlatter*

Bien qu’ils puissent durer pendant toute la poussée de croissance d’un enfant, les symptômes s’atténuent avec le temps. Voici certaines options pour gérer la douleur *:

La plupart des personnes qui ont la maladie d’Osgood-Schlatter sont en mesure de poursuivre leurs activités sportives. Elles seront également heureuses de savoir que la douleur s’atténue d’elle-même au fil du temps ou lorsque les os ont fini de croître. Si vous croyez avoir des douleurs liées à la maladie d’Osgood-Schlatter, il est recommandé de consulter un médecin afin d’établir le plan d’action le plus approprié.

* Seulement disponible en anglais

Références de la collection de SIRC:

1. de Lucena G, dos Santos Gomes C, Oliveira Guerra R. Prevalence and Associated Factors of Osgood-Schlatter Syndrome in a Population-Based Sample of Brazilian Adolescents. American Journal Of Sports Medicine. February 2011;39(2):415-420.

2. Domingues M. Osgood Schlatter’s disease – A burst in young football players. / EKSPLOZIJA”OSGOOD SCHLATTER” BOLIJESTI KOD MLADIH FUDBALERA. Montenegrin Journal Of Sports Science & Medicine. March 2013;2(1):23-27.

3. Gigante A, Bevilacqua C, Bonetti M, Greco F. Increased external tibial torsion in Osgood-Schlatter disease. Acta Orthopaedica Scandinavica. August 2003;74(4):431.

4. Jakovljević A, Grubor P, Simović S, Bijelić S, Maran M, Kalacun D. OSGOOD SCHLATTER’S DISEASE IN YOUNG BASKETBALL PLAYERS. / OSGOOD SCHLATTEROVO OBOLJENJE KOD MLADIH KOŠARKAŠA. Sportlogia. June 2010;6(2):74-80.

5. Kaya D, Toprak U, Baltaci G, Yosmaoglu B, Ozer H. Long-term functional and sonographic outcomes in Osgood-Schlatter disease. Knee Surgery, Sports Traumatology, Arthroscopy. May 2013;21(5):1131-1139.

6. Pihlajamäki H, Visuri T. Long-Term Outcome After Surgical Treatment of Unresolved Osgood- Schlatter Disease in Young Men. Journal Of Bone & Joint Surgery, American Volume. September 16, 2010;:258-264.